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Là aussi, l'ANJ a du pain sur la planche pour traquer les services illégaux et qui tentent principalement de séduire les jeunes. Pour rappel, ces services ainsi que les jeux d'argent sont interdits aux mineurs. Un amendement a été déposé par le gouvernement le samedi 19 octobre prévoyant d'autoriser les casinos en ligne, dans le cadre du projet de budget 2025. Ce sujet est un serpent de mer. Les gérants des casinos physiques redoutent "des conséquences catastrophiques". Selon une enquête de l'Autorité nationale des jeux publiée jeudi, 20% des personnes interrogées prévoient d'offrir des jeux à gratter comme cadeau de Noël à des enfants. "Les études montrent que plus le jeu d'argent est précoce, plus le risque d'addiction est grand", alerte le régulateur. D'après une étude publiée par Médiamétrie ce mardi, plus de 7 Français sur 10 déclarent jouer aux jeux vidéos au moins une fois par semaine. Il n'y a jamais eu autant d'amateurs de jeu vidéo en France, et les adultes représentent 88% des joueurs. L'Autorité de régulation de l'audiovisuel annonce ce lundi mettre en demeure et menace de bloquer l'accès à cinq sites pornographiques européens qui n'ont pas mis en place le contrôle obligatoire de l'âge à l'entrée. Ils ont désormais trois semaines pour se mettre en conformité. Plus de 5 millions de joueurs français fréquentent des sites illégaux, soit plus que le nombre de joueurs du marché légal et une hausse de 35 % en deux ans, selon une étude du cabinet de conseil PwC commandée par l’Association française des jeux en ligne (Afjel) mardi 4 novembre. Plus de 5 millions de joueurs français fréquentent des sites illégaux, soit plus que le nombre de joueurs du marché légal et une hausse de 35 % en deux ans, selon une étude du cabinet de conseil PwC commandée par l’Association française des jeux en ligne (Afjel), mardi 4 novembre 2025. Pour cette étude, l’organisation professionnelle regroupant les opérateurs de jeux en ligne français s’appuie sur la même méthodologie que celle cas room poker en ligne france de l’étude commandée par l’Autorité nationale des jeux (ANJ) en 2023 sur le sujet, ce qui lui permet d’évaluer la hausse. En 2025, 5,4 millions de personnes ont joué sur des sites illégaux, comme des casinos en ligne, des paris sur l’e-sport – qui sont interdits en France – ou via des plateformes de jeux (paris sportifs, paris hippiques, poker) n’ayant pas d’autorisation de l’ANJ. Selon l’agence, au premier semestre 2025, les jeux en ligne légaux ont attiré 3,5 millions de joueurs uniques.

L’algorithme développé par l’ANJ révèle un nombre de joueurs excessifs inquiétant et en croissance

« Avant c’était une procédure un peu bâtarde et redondante, ce texte donne plus de prérogatives à l’ANJ », estime l’avocat Matthieu Escande, spécialiste des jeux d’argent. L’autorité est active dans la lutte contre les sites illégaux : en 2021, 232 noms de domaine, correspondant à 100 sites de jeux d’argent illégaux, ont été bloqués sur demande de la justice, selon l’ANJ, qui souligne qu’il s’agit en majorité de casinos en ligne. Un amendement, déposé au Sénat et cas jackpot progressif casino validé par l’Assemblée nationale, simplifie cette procédure. Désormais, si l’ANJ repère un site de jeux d’argent non autorisé, elle devra toujours adresser une mise en demeure au site concerné, ainsi qu’à son hébergeur, en lui laissant cinq jours pour répondre. Mais ce délai écoulé il ne sera plus nécessaire de passer devant un juge : l’ANJ pourra directement ordonner le blocage des sites concernés aux FAI, et ces derniers auront la possibilité de contester cette décision devant la justice.

L’ARJEL existe-t-elle encore aujourd’hui ?

« Ce texte va très bien fonctionner pour les petits sites frauduleux, des gens à Barbade qui font un casino en ligne vite fait », estime Matthieu Escande. En deux clics, il est aujourd’hui possible de trouver de très nombreux sites ou vidéos dans lesquels certains internautes français font la promotion de sites pourtant non agrémentés sur le territoire. « Il propose les meilleures cotes sur le marché », vante par exemple un YouTubeur, fort de 100 000 abonnés, à propos du site Pinnacle, en principe inutilisable en France. Les sites expliquant comment passer par des services de courtage (broker) pour pouvoir parier sur les sites non agrémentés par l’ANJ pullulent sur le Web français. Le projet de loi vise également ces sites et « influenceurs ». Les jeux d’argent sportifs en plein essor chez les ados, ciblés par les publicités L’offre illégale, quant à elle, représentait entre 5 et 10 % du marché des jeux d’argent en 2023, pour 3 à 4 millions de joueurs, selon l’étude. « Ces plateformes illégales attirent les clients avec des bonus démesurés, inondent les réseaux sociaux de publicités, recourent à des influenceurs peu scrupuleux, sponsorisent des équipes sportives, et manipulent les moteurs de recherche pour valoriser leur offre », s’alarme l’Afjel dans un communiqué.

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Dans le viseur du secteur, le partenariat entre le PSG et le site 1xBet, site russo-chypriote interdit en France à la réputation sulfureuse et récemment prolongé jusqu’en 2028.

Logos copiés, joueurs à risque ciblés

Ces jeux vidéos permettent d'acheter, de collectionner et de revendre des objets virtuels comme des vêtements, des armes ou des apparences d'avatar. Là aussi, l'ANJ a du pain sur la planche pour traquer les services illégaux et qui tentent principalement de séduire les jeunes. Pour rappel, ces services ainsi que les jeux d'argent sont interdits aux mineurs. Un amendement a été déposé par le gouvernement le samedi 19 octobre prévoyant d'autoriser les casinos en ligne, dans le cadre du projet de budget 2025. Ce sujet est un serpent de mer.

Fixez un budget clair

Les gérants des casinos physiques redoutent "des conséquences catastrophiques". Selon une enquête de l'Autorité nationale des jeux publiée jeudi, 20% des personnes interrogées prévoient d'offrir des jeux à gratter comme cadeau de Noël à des enfants. "Les études montrent que plus le jeu d'argent est précoce, plus le risque d'addiction est grand", alerte le régulateur. D'après une étude publiée par Médiamétrie ce mardi, plus de 7 Français sur 10 déclarent jouer aux jeux vidéos au moins une fois par semaine. Il n'y a jamais eu autant d'amateurs de jeu vidéo en France, et les adultes représentent 88% des joueurs. Autre levier qui explique cette hausse : l’usurpation des logos de sites légaux. Les groupes Partouche et Barrière en sont notamment victimes, ce dernier ayant saisi la justice pour un préjudice estimé à « plusieurs millions d’euros ». Ainsi, selon l’Afjel, plus de 80 % des joueurs sur le marché illégal ignorent que ces sites sont illicites. Par ailleurs, ces entités ciblent particulièrement les joueurs à risque : deux joueurs sur trois sur ces plateformes présentent une pratique excessive et pathologique, selon l’étude. Outre les risques pour la cybersécurité, l’étude pointe aussi le manque à gagner annuel pour les finances publiques, évalué à plus d’1,2 milliard d’euros par an (+ 30 % par rapport à 2023). Au total, le produit brut des jeux du marché illégal est évalué à 2 milliards d’euros en 2025 (+ 25 % par rapport à 2023).

🔍 Les pouvoirs de contrôle et de sanction

Ces derniers sont déjà depuis longtemps dans le viseur de l’ANJ, qui souligne qu’ils se prêtent, en faisant payer des pronostics, à une pratique commerciale trompeuse : l’autorité explique avoir effectué une cinquantaine de signalements de « tipsters » à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), et une douzaine aux procureurs de la République. Les casinos en ligne ont révolutionné l’industrie du jeu en offrant aux joueurs un accès facilité aux divertissements sans quitter leur domicile. « Nous appelons à une réponse claire et urgente : mettre fin à cette anomalie française en cas jeux de hasard en ligne légalisant le casino en ligne pour mieux le contrôler. Il ne s’agit pas de créer une nouvelle activité de jeu en ligne, puisqu’elle existe déjà sur le marché illégal », estime Nicolas Béraud, président de l’Afjel cité dans un communiqué. Sur ce point, l’ANJ, sollicitée par l’Agence France-Presse, considère « qu’une telle ouverture doit être soigneusement considérée compte tenu du caractère très addictif de cette offre en ligne ».

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L’agence demande également le renforcement de la lutte contre la publicité illégale en ligne et propose de couper les flux financiers alimentant les sites illégaux et leurs partenaires, en agissant notamment sur les fournisseurs de paiement. C’est l’une des pistes du régulateur qui s’appuie aujourd’hui principalement sur le blocage administratif des sites illégaux, pouvoir dont il dispose depuis 2022. Mille URL ont été bloquées depuis début 2025, selon l’ANJ. Un nouvel outil rejoint la panoplie des autorités françaises dans la lutte contre les sites de paris sportifs et de jeux d’argent illicites. L’Assemblée nationale a adopté définitivement, jeudi 24 février, le projet de loi visant à « démocratiser le sport », qui contient notamment des dispositions pour endiguer les jeux d’argent en ligne n’ayant pas d’agrément pour opérer en France. Ces activités sont fermement régulées : pour ouvrir un site proposant des paris sportifs ou des jeux de type casino, il faut demander un agrément à l’Autorité nationale des jeux (ANJ, anciennement Arjel), qui effectue des contrôles. Pour ce qui concerne les paris, tout n’est pas non plus autorisé : un site ne peut proposer à ses utilisateurs de parier seulement sur certains sports, ou certains résultats. Au cours de l’examen du projet de loi au Sénat, la ministre des sports, Roxana Maracineanu, s’est dite « frappée par l’augmentation du nombre de paris en ligne pendant la crise sanitaire (…). Or, il s’agit de paris réalisés sur des sites qui ne sont pas répertoriés par l’ANJ ». Certains sites de paris sportifs non autorisés sur le territoire, comme BetFair ou Pinnacle, peuvent en effet attirer les joueurs français, par exemple avec des cotes plus intéressantes, grâce à une fiscalité plus avantageuse.

Qu’est-ce qu’un casino en ligne ?

L'Autorité de régulation de l'audiovisuel annonce ce lundi mettre en demeure et menace de bloquer l'accès à cinq sites pornographiques européens qui n'ont pas mis en place le contrôle obligatoire de l'âge à l'entrée. Ils ont désormais trois semaines pour se mettre en conformité. Plus de 5 millions de joueurs français fréquentent des sites illégaux, soit plus que le nombre de joueurs du marché légal et une hausse de 35 % en deux ans, selon une étude du cabinet de conseil PwC commandée par l’Association française des jeux en ligne (Afjel) mardi 4 novembre. Plus de 5 millions de joueurs français fréquentent des sites illégaux, soit plus que le nombre de joueurs du marché légal et une hausse de 35 % en deux ans, selon une étude du cabinet de conseil PwC commandée par l’Association française des jeux en ligne (Afjel), mardi 4 novembre 2025. Pour cette étude, l’organisation professionnelle regroupant les opérateurs de jeux en ligne français s’appuie sur la même méthodologie que celle cas room poker en ligne france de l’étude commandée par l’Autorité nationale des jeux (ANJ) en 2023 sur le sujet, ce qui lui permet d’évaluer la hausse.

Par chat

En 2025, 5,4 millions de personnes ont joué sur des sites illégaux, comme des casinos en ligne, des paris sur l’e-sport – qui sont interdits en France – ou via des plateformes de jeux (paris sportifs, paris hippiques, poker) n’ayant pas d’autorisation de l’ANJ. Selon l’agence, au premier semestre 2025, les jeux en ligne légaux ont attiré 3,5 millions de joueurs uniques. Les jeux d’argent sportifs en plein essor chez les ados, ciblés par les publicités L’offre illégale, quant à elle, représentait entre 5 et 10 % du marché des jeux d’argent en 2023, pour 3 à 4 millions de joueurs, selon l’étude. « Ces plateformes illégales attirent les clients avec des bonus démesurés, inondent les réseaux sociaux de publicités, recourent à des influenceurs peu scrupuleux, sponsorisent des équipes sportives, et manipulent les moteurs de recherche pour valoriser leur offre », s’alarme l’Afjel dans un communiqué. Dans le viseur du secteur, le partenariat entre le PSG et le site 1xBet, site russo-chypriote interdit en France à la réputation sulfureuse et récemment prolongé jusqu’en 2028. Jusqu’ici, face à ces sites, l’ANJ avait la possibilité d’engager un processus de mise en demeure et d’avertissement des sites concernés, après quoi elle pouvait aller devant un juge et lui demander d’ordonner aux fournisseurs d’accès à Internet (FAI) de bloquer ces sites pour leurs abonnés. « Avant c’était une procédure un peu bâtarde et redondante, ce texte donne plus de prérogatives à l’ANJ », estime l’avocat Matthieu Escande, spécialiste des jeux d’argent. L’autorité est active dans la lutte contre les sites illégaux : en 2021, 232 noms de domaine, correspondant à 100 sites de jeux d’argent illégaux, ont été bloqués sur demande de la justice, selon l’ANJ, qui souligne qu’il s’agit en majorité de casinos en ligne.

Les dessous des retraits : quand la liberté rencontre la bureaucratie

C’est l’une des pistes du régulateur qui s’appuie aujourd’hui principalement sur le blocage administratif des sites illégaux, pouvoir dont il dispose depuis 2022. Mille URL ont été bloquées depuis début 2025, selon l’ANJ. Un nouvel outil rejoint la panoplie des autorités françaises dans la lutte contre les sites de paris sportifs et de jeux d’argent illicites. L’Assemblée nationale a adopté définitivement, jeudi 24 février, le projet de loi visant à « démocratiser le sport », qui contient notamment des dispositions pour endiguer les jeux d’argent en ligne n’ayant pas d’agrément pour opérer en France. Ces activités sont fermement régulées : pour ouvrir un site proposant des paris sportifs ou des jeux de type casino, il faut demander un agrément à l’Autorité nationale des jeux (ANJ, anciennement Arjel), qui effectue des contrôles.

Plateformes de marchés de prédiction : des sites illégaux en France qui peuvent présenter des risques pour les utilisateurs

Pour ce qui concerne les paris, tout n’est pas non plus autorisé : un site ne peut proposer à ses utilisateurs de parier seulement sur certains sports, ou certains résultats. Au cours de l’examen du projet de loi au Sénat, la ministre des sports, Roxana Maracineanu, s’est dite « frappée par l’augmentation du nombre de paris en ligne pendant la crise sanitaire (…). Or, il s’agit de paris réalisés sur des sites qui ne sont pas répertoriés par l’ANJ ». Certains sites de paris sportifs non autorisés sur le territoire, comme BetFair ou Pinnacle, peuvent en effet attirer les joueurs français, par exemple avec des cotes plus intéressantes, grâce à une fiscalité plus avantageuse. Jusqu’ici, face à ces sites, l’ANJ avait la possibilité d’engager un processus de mise en demeure et d’avertissement des sites concernés, après quoi elle pouvait aller devant un juge et lui demander d’ordonner aux fournisseurs d’accès à Internet (FAI) de bloquer ces sites pour leurs abonnés. Un amendement, déposé au Sénat et cas jackpot progressif casino validé par l’Assemblée nationale, simplifie cette procédure.

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Désormais, si l’ANJ repère un site de jeux d’argent non autorisé, elle devra toujours adresser une mise en demeure au site concerné, ainsi qu’à son hébergeur, en lui laissant cinq jours pour répondre. Mais ce délai écoulé il ne sera plus nécessaire de passer devant un juge : l’ANJ pourra directement ordonner le blocage des sites concernés aux FAI, et ces derniers auront la possibilité de contester cette décision devant la justice. « Ce texte va très bien fonctionner pour les petits sites frauduleux, des gens à Barbade qui font un casino en ligne vite fait », estime Matthieu Escande.

Section 3 – Sécurité et confidentialité des données

Autre levier qui explique cette hausse : l’usurpation des logos de sites légaux. Les groupes Partouche et Barrière en sont notamment victimes, ce dernier ayant saisi la justice pour un préjudice estimé à « plusieurs millions d’euros ». Ainsi, selon l’Afjel, plus de 80 % des joueurs sur le marché illégal ignorent que ces sites sont illicites. Par ailleurs, ces entités ciblent particulièrement les joueurs à risque : deux joueurs sur trois sur ces plateformes présentent une pratique excessive et pathologique, selon l’étude. Outre les risques pour la cybersécurité, l’étude pointe aussi le manque à gagner annuel pour les finances publiques, évalué à plus d’1,2 milliard d’euros par an (+ 30 % par rapport à 2023).

D.Autres options

Au total, le produit brut des jeux du marché illégal est évalué à 2 milliards d’euros en 2025 (+ 25 % par rapport à 2023). « Nous appelons à une réponse claire et urgente : mettre fin à cette anomalie française en cas jeux de hasard en ligne légalisant le casino en ligne pour mieux le contrôler. Il ne s’agit pas de créer une nouvelle activité de jeu en ligne, puisqu’elle existe déjà sur le marché illégal », estime Nicolas Béraud, président de l’Afjel cité dans un communiqué. Sur ce point, l’ANJ, sollicitée par l’Agence France-Presse, considère « qu’une telle ouverture doit être soigneusement considérée compte tenu du caractère très addictif de cette offre en ligne ». L’agence demande également le renforcement de la lutte contre la publicité illégale en ligne et propose de couper les flux financiers alimentant les sites illégaux et leurs partenaires, en agissant notamment sur les fournisseurs de paiement. En deux clics, il est aujourd’hui possible de trouver de très nombreux sites ou vidéos dans lesquels certains internautes français font la promotion de sites pourtant non agrémentés sur le territoire. « Il propose les meilleures cotes sur le marché », vante par exemple un YouTubeur, fort de 100 000 abonnés, à propos du site Pinnacle, en principe inutilisable en France. Les sites expliquant comment passer par des services de courtage (broker) pour pouvoir parier sur les sites non agrémentés par l’ANJ pullulent sur le Web français. Le projet de loi vise également ces sites et « influenceurs ». L’amendement déposé au Sénat permet en effet à l’ANJ d’envoyer une mise en demeure aux sites et aux internautes qui font une telle publicité, ainsi qu’aux hébergeurs concernés (comme les réseaux sociaux ou YouTube, par exemple), en leur demandant de supprimer ces contenus. Avec cette nouvelle procédure, un site qui fait la promotion de services de courtage pour parier sur Pinnacle ou BetFair, par exemple, pourra faire l’objet d’une demande de blocage administratif. Pour Matthieu Escande, ce texte rappelle une vieille loi du 2 juin 1891, interdisant notamment de faire la publicité des paris hippiques clandestins. « Il y avait des bookmakers au bord des champs de course qui prenaient des paris au livre », c’est-à-dire à la sauvette, explique l’avocat. Sont aujourd’hui visés aussi bien les courtiers qui proposent de faire les intermédiaires avec des sites étrangers que les « tipsters », qui livrent notamment des pronostics auprès des parieurs, souvent sur des sites en théorie inaccessibles en France.

V Jeu responsable : prévenir les risques d’addiction et gérer son budget

L’amendement déposé au Sénat permet en effet à l’ANJ d’envoyer une mise en demeure aux sites et aux internautes qui font une telle publicité, ainsi qu’aux hébergeurs concernés (comme les réseaux sociaux ou YouTube, par exemple), en leur demandant de supprimer ces contenus. Avec cette nouvelle procédure, un site qui fait la promotion de services de courtage pour parier sur Pinnacle ou BetFair, par exemple, pourra faire l’objet d’une demande de blocage administratif. Pour Matthieu Escande, ce texte rappelle une vieille loi du 2 juin 1891, interdisant notamment de faire la publicité des paris hippiques clandestins. « Il y avait des bookmakers au bord des champs de course qui prenaient des paris au livre », c’est-à-dire à la sauvette, explique l’avocat. Sont aujourd’hui visés aussi bien les courtiers qui proposent de faire les intermédiaires avec des sites étrangers que les « tipsters », qui livrent notamment des pronostics auprès des parieurs, souvent sur des sites en théorie inaccessibles en France. Ces derniers sont déjà depuis longtemps dans le viseur de l’ANJ, qui souligne qu’ils se prêtent, en faisant payer des pronostics, à une pratique commerciale trompeuse : l’autorité explique avoir effectué une cinquantaine de signalements de « tipsters » à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), et une douzaine aux procureurs de la République. Les casinos en ligne ont révolutionné l’industrie du jeu en offrant aux joueurs un accès facilité aux divertissements sans quitter leur domicile.